La NSA collecte 5 milliards d’enregistrements de téléphones mobiles au quotidien

Surveillance

De nouveaux documents coulés par Edward Snowden révèlent que la National Security Agency enregistre l’information de centaines de millions d’appareils cellulaires chaque jour.

Selon le Washington Post, les données tirées de cette surveillance stockées dans d’énormes banques de données informatiques contiennent la géolocalisation de centaines de millions d’appareils.

Le gouvernement américain stipule que ses programmes de collecte d’informations servent strictement à obtenir des renseignements à propos de cibles étrangères.

Bien que le mandat de la NSA n’est pas de surveiller les agissements de citoyens américains, les documents stipulent qu’une bonne portion de cette cueillette de renseignements provient de résidents des États-Unis.

Un employé de la NSA a déclaré que l’agence collecte un volume important de données de géolocalisation provenant de réseaux cellulaires à travers le monde (qu’elle met sur écoute électronique) connectés aux téléphones mobiles d’Américains et d’étrangers.

Le gouvernement américain stipule que ses programmes de collecte d’informations respectent la loi et servent strictement à obtenir des renseignements à propos de cibles étrangères.

La NSA n’a aucune raison de suspecter que le déplacement d’une vaste majorité d’utilisateurs de services sans fil pourrait être pertinent à la sécurité nationale. Néanmoins, elle collecte ce type d’information en vrac afin de nourrir le plus puissant de ses outils analytiques – surnommé CO‑TRAVELER – afin de repérer les associés inconnus de cibles étrangères connus, en observant leurs trajectoires lorsqu’elles se croisent.

  • http://iiscn.wordpress.com/about/ yt75

    S’il n’y a pas de fatalité technique à la goinfrerie
    actuelle d’informations personnelles, à l’utilisation de vrais noms plus ou
    moins imposée, géolocalisation à tout va, et aux grandes déclarations allant
    avec (« la vie privée c’est terminé les cocos », et autres). Il y a par
    contre un vrai problème de structure, besoin d’un nouveau rôle, d’une « sphère
    privée »/compte pour les données clés, et séparation des rôles. Et clairement
    aucune loi uniquement « défensive sur l’existant » ne fonctionnera à ce sujet.

    Il serait pas mal que F Pellerin ne l’oublie pas pour
    IDéNum :

    http://iiscn.wordpress.com/2011/06/29/idenum-une-mauvaise-idee/

    (et comprenne qu’un ID unique par utilisateur partagé entre
    tous les services, est non seulement non nécessaire techniquement, mais devrait
    être évité à tout prix)