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Le Tamagotchi, toujours en vogue au Japon

Par Mariève Inoue – le dans Actualités
Si vous étiez au primaire dans les années 90, vous avez sans doute eu un Tamagotchi. Ou du moins, vous savez de quoi il s’agit. Non seulement l’animal de compagnie virtuel par excellence existe encore, mais la plus récente version, Tamagotchi 4U, a été lancée au Japon à la fin du mois de septembre.

Vous ne rêvez pas : on parle bien du jouet en forme d’œuf qui faisait fureur il y a près de 20 ans, muni d’un écran noir et blanc où figurait une créature dont on devait s’occuper afin de la voir grandir et se transformer. Et il sonnait sans cesse. Ou peut-être possédiez-vous un dérivé comme le Dinkie Dino ou le Nano Baby?

Bref, vous l’aurez sans doute deviné, j’étais la fière propriétaire de plus d’une de ces options, même si j’étais déjà au secondaire à l’apogée de leur popularité.

Le phénomène et moi

Même si j’étais déjà une grande fan de gadgets électroniques, je faisais semblant de ne pas trop m’y intéresser…  jusqu’au moment où ma sœur m’a confié son Tamagotchi pour quelques heures.

Lancé par la compagnie de jouets Bandai en 1996, le Tamagotchi, dont le nom est une combinaison des mots tamago («œuf» en japonais) et watch, a d’abord profité d’une énorme popularité au Japon. Dans un tout petit pays avec une population si dense, pas surprenant qu’un animal de compagnie qu’on peut ranger dans sa poche ait eu autant de succès. J’y étais d’ailleurs lorsque j’ai découvert celui de ma petite sœur, qui commençait alors l’école primaire.

Même si j’étais déjà une grande fan de tout ce qui se qualifie de gadget électronique, je faisais semblant de ne pas trop m’y intéresser… jusqu’au moment où elle me l’a confié quelques heures pendant qu’elle allait à l’école et que j’ai pu (enfin) le manipuler à ma guise.

Ça y était : j’en voulais un. Moi aussi, j’avais envie de «nourrir», de «baigner» et de «jouer» avec un petit extraterrestre numérique vivant dans un porte-clés.

premierstamagotchi

Mais, même plusieurs mois après le lancement initial du jouet, il était difficile de s’en procurer un à moins de faire la file à 7h00 le samedi matin devant un magasin venant de recevoir une livraison. L’idée ne me semblait pas raisonnable… même si plusieurs années plus tard, je l’ai fait pour me procurer d’autres «nécessités technologiques» (voire, le dernier iPhone).

C’est lors de mon retour en Amérique du Nord que j’ai donc fait l’acquisition de mes premiers Tamagotchis. Parce que oui, j’en ai eu deux dès le départ : un jaune zébré et un noir (disons que je ne fais jamais les choses à moitié). Par la suite, j’ai aussi eu un Dinkie Dino, mais il n’était pas tout à fait aussi cool. Puis finalement un Pocket Pikachu Color (ou Pokémon Pikachu à l’extérieur du Japon), acheté à Tokyo par mon père lors d’un voyage d’affaires et retrouvé récemment chez ma mère, qui me servait plutôt de podomètre à une époque où comptabiliser mes pas m’importait beaucoup moins qu’à l’heure actuelle. Mais l’écran était en couleurs et Pikachu, lui, irrésistible.

Semblerait-il que le Tamagotchi ait évolué davantage au Japon depuis 2004, et que certaines versions du jeu aient même joui d’une certaine popularité à l’extérieur du pays.

Pendant ce temps, les Tamagotchis continuaient à se décliner en différentes versions mettant en vedette des anges, des démons et même un faux Père Noël (le Santaclautch).

Alors que j’étudiais au Japon en 2004, Bandai lançait le Tamagotchi Plus (ou Tamagotchi Connection à l’étranger), le premier nouveau Tamagotchi depuis 1998. Il était muni d’un port infrarouge, une technologie qui a été d’ailleurs hyper populaire sur les téléphones mobiles au Japon, qui permettait de transmettre des données d’un Tamagotchi à l’autre. Mais malheureusement, je ne connaissais personne d’autre qui était propriétaire d’un animal virtuel et qui voulait le faire accoupler avec mon «Plus» rose.

Je crois que mon aventure personnelle dans le monde des Tamagotchis a continué plus longtemps que la plupart des Nord-Américains de mon âge, mais voilà le moment où les animaux de compagnie virtuels sont tombés à l’arrière-plan pour moi. Mais, semblerait-il que le Tamagotchi ait évolué davantage au Japon depuis ce temps, et que certaines versions du jeu aient même joui d’une certaine popularité à l’extérieur du pays. Sans mentionner les jeux vidéos et les animes dérivés mettant en vedette les personnages.

Le nouveau Tamagotchi 4U avec la NFC

Au Canada, il est possible depuis peu de se procurer le Tamagotchi Friends, muni d’une fonction bump qui sert à échanger des cadeaux, à envoyer des messages à d’autres Tamagotchis et à collectionner des points échangeables contre des collations, des repas et des bijoux. Le jeu a manifestement beaucoup évolué depuis les premiers modèles!

La gamme Tamagotchi 4U.
La gamme Tamagotchi 4U.

Au Japon, le Tamagotchi de tout dernier cri a été lancé à la fin du mois de septembre : il s’agit du Tamagotchi 4U muni de la NFC (communication en champ proche). Son écran est en couleur et on peut également changer le devant du jouet afin de le personnaliser à notre guise. Grâce à la NFC, il est non seulement possible d’échanger avec d’autres Tamagotchi, mais aussi de télécharger des repas, des vêtements et plus encore en plaçant le Tamagotchi 4U sur des surfaces destinées à cette technologie qu’on retrouve dans toutes sortes d’établissements incluant des dépanneurs, des restaurants et des arcades un peu partout au Japon.

Avec toute cette technologie, le nouveau joujou se détaille près de 65$. Également intéressant : le Tamagotchi 4U ciblerait non seulement les jeunes filles, mais aussi les femmes dans la vingtaine et la trentaine qui étaient adeptes de la version originale de l’animal de compagnie virtuel. C’est peut-être pourquoi l’idée de m’en procurer un lors de mon prochain voyage me travaille…

En prime, une autre trouvaille NFC

Une autre idée qui n’a pas encore traversé l’océan Pacifique : les LumiDecoNail, des autocollants pour les ongles qui s’illuminent lorsqu’ils se trouvent à proximité d’ondes NFC. Eh oui, ça aussi, ça existe!

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Mariève Inoue

Ayant été rédactrice en chef de Divine.ca, Mariève peut écrire sur bien des sujets, autant en français qu’en anglais. Ceux qui la font vraiment vibrer? La beauté, la techno, les voyages, les chats et le Japon. Le comble : pouvoir combiner deux ou plus de ces thèmes chouchous, comme on lui a donné la chance de le faire sur Branchez-vous. Toujours à l’affût de ce qui est joli, elle adore lire Mashable, habiller son iPhone et manger du ramen.