La STM déploie le repérage d’autobus en temps réel

iBUS

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Le système permettant aux usagers de connaître le moment exact de l’arrivée d’un autobus du réseau de la Société de transport de Montréal a commencé sa mise à l’essai cette semaine.

D’abord prévue pour 2014, l’implantation du système iBUS pour l’ensemble du territoire de la STM doit désormais être complétée pour la fin de 2016. Actuellement, deux autobus des lignes 32 Lacordaire et 144 Avenue des Pins sont équipés de systèmes de géolocalisation, d’afficheurs et de messages sonores annonçant les prochains arrêts. La mise à l’essai doit se poursuivre jusqu’au 23 décembre.

La STM sera en mesure d’observer l’achalandage de sa flotte d’autobus et ainsi pallier les perturbations de son réseau.

Selon la STM, les retards de livraison du projet s’expliquent par la sophistication du système.

À terme, les usagers pourront non seulement exploiter une nouvelle application mobile (prévue pour la fin de l’an prochain) afin de connaître l’emplacement en temps réel des autobus du réseau, mais la STM sera aussi en mesure d’observer l’achalandage de sa flotte d’autobus et ainsi mieux répondre à la demande en déployant d’autres autobus pour pallier les perturbations du réseau.

Certains abribus seront également dotés d’un panneau affichant le délai avant l’arrivée du prochain autobus, à l’instar de la technologie qui a été déployée dans le métro ces dernières années. Cependant, seulement 90 bornes d’information seront implantées par la STM, alors que son territoire compte plus de 8 000 arrêts.

Soulignons que le système iBUS est déjà embarqué dans près de 1 300 autobus montréalais, mais demeure inactif en attendant les résultats de la mise à l’essai. L’installation du système se poursuivra d’ici le mois d’août à raison de six à huit autobus par semaine.

Enfin, alors que la STM planifie le service de son réseau une fois par année selon des données compilées l’année précédente, le système iBUS lui permettra de réduire ces délais de façon importante.

Fait inusité : Alors que les coûts de développement du projet devaient s’élever à 200 millions de dollars, la facture a été révisée à la baisse, à 155 millions.