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Waymo à Toronto ? Les robotaxis de Google testent le terrain (et la neige)

Ce n’est pas encore un lancement officiel, mais ça se précise. Waymo (la division de conduite autonome d’Alphabet/Google) a officiellement engagé des lobbyistes pour entamer des discussions avec la Ville de Toronto.

L’objectif est clair : intégrer le cadre réglementaire de l’Ontario pour tester ses véhicules sur nos routes. Si la nouvelle excite les amateurs de tech, la communauté locale est divisée entre le soulagement d’un trajet sans « jasette » et la peur du chaos hivernal.

La situation actuelle : du lobbying à la réalité

Pour l’instant, Waymo ne fait que préparer le terrain. L’entreprise discute activement avec Toronto, la Colombie-Britannique et le gouvernement fédéral.

Le débat : « L’enfer, c’est les autres » (conducteurs)

Sur les forums (notamment r/planhub), les réactions tranchent net.

D’un côté, le camp « Pro-Robot » exprime une fatigue généralisée envers l’expérience VTC actuelle. Beaucoup se disent prêts à payer un surplus pour éviter un chauffeur qui crie au téléphone, conduit brusquement sur la 401 ou force une conversation maladroite. L’argument principal : une machine ne conduit jamais fatiguée.

De l’autre, le camp « Sceptique » craint le modèle économique classique de la Silicon Valley : casser les prix au début pour tuer la concurrence (taxis, Uber), puis instaurer un monopole coûteux une fois les humains mis au chômage.

Le vrai test sera météorologique

Si l’arrivée de Waymo semble inévitable, le véritable obstacle ne sera pas technologique, mais météorologique. Comme le soulignent plusieurs Torontois ironiques : Toronto n’est pas Phoenix ou Los Angeles.

Tant que le robotaxi ne prouvera pas qu’il est capable de gérer un virage à gauche sur Queen Street pendant une tempête de février, sans paralyser le trafic parce que son LIDAR confond un banc de neige avec un mur de béton, cela restera une curiosité pour les beaux jours d’été.


💡 Le saviez-vous ?

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