Google a violé la loi canadienne sur la protection de la vie privée

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En affichant des publicités ciblées à des utilisateurs ayant effectué des recherches reliées à la santé, Google a enfreint la loi fédérale sur la protection des renseignements personnels.

Suite à une plainte déposée par un citoyen qui déplorait avoir reçu des publicités comportementales basées sur son historique de navigation, une enquête menée par la commissaire à la protection de la vie privée conclut qu’il y a bel et bien eut infraction de la part de Google.

La loi sur la protection des renseignements personnels interdit l’utilisation de données de suivi sensibles, telles que l’information sur l’état de santé d’un individu.

L’homme en question, après avoir effectué des recherches à propos d’appareils de traitement de l’apnée du sommeil, a remarqué des publicités suspectes en lien avec ce type d’appareils alors qu’il naviguait sur d’autres sites.

«La plupart des Canadiens estiment que les renseignements sur la santé sont de nature extrêmement sensible. L’utilisation de ce type de renseignements à des fins de publicité comportementale en ligne n’est pas appropriée», estime Chantal Bernier, commissaire à la protection de la vie privée.

Les publicités comportementales en soi ne sont pas illégales au Canada. Cependant, la loi sur la protection des renseignements personnels interdit l’utilisation de données de suivi sensibles, telles que l’information sur l’état de santé d’un individu.

Google a reconnu que certains utilisateurs de son service de publicité ne se conforment pas à sa politique, qui interdit la publicité axée sur les intérêts en lien avec des sujets sensibles (comme la race, la religion, l’orientation sexuelle et la santé).

L’entreprise s’engage à fournir davantage de renseignements par rapport à la législation canadienne aux annonceurs, à accroitre la surveillance des campagnes de son service, à offrir une formation plus approfondie à son personnel, et à mettre à jour son système d’analyse automatisé. Ces mesures devraient être mises en place d’ici juin.

Selon un porte-parole de Google Canada, l’entreprise a travaillé de près avec le bureau de la commissaire. De son côté, Mme Berner s’est dite heureuse de voir Google agir pour régler le problème.

  • Claude B.

    C’est véritablement un viol collectif!

  • Jacques Decelles

    Ah oui…. pensé vous vraiment que les compagnies en pharmaceutiques, vous donne toujour l’heures juste
    bien sûr, Je suis daccord que google à plusieur chat à fouetté et que sertain individu sans scrupule voles
    carément de l’information très très pertinentes dans l’industrie pharmaceutique, ce qui n’est pas très bon
    pour les affaires je suis daccord., quel est le taux de mortalité au québec y compris les réserves
    autochtones, quand est t il du taux de pourcentage intélectuel dans les écoles, à combien se lève
    le taut de divorce et de séparation déja, combien d’enfants son t il placé en foyer d’accuils déja
    combien de c’est jeunes finissants dans la rue ou en prison pour des délis plus ou moind grave
    bizarre où quois, où sont passé les belles annés où touts l’monde pouvait accomplir leur rêves
    sans quiétude, svp de grace….. faut pas faire l’anguilles, allez à plus.