Google souhaiterait investir dans SpaceX

Une planète connectée

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Le géant de la recherche serait intéressé par le déploiement de satellites destinés à offrir un accès Internet à faible coût au reste de la population mondiale qui n’est toujours pas connecté.

C’est du moins ce que rapporte aujourd’hui le blogue The Information, dont les sources racontent que Google aurait accepté d’investir dans SpaceX – l’entreprise d’astronautique fondée par l’entrepreneur Elon Musk que Google évalue à un peu plus de 10 milliards de dollars US – afin que le projet puisse voir le jour. SpaceX devrait également obtenir des contributions d’autres investisseurs dans le cadre de sa prochaine ronde d’investissements, qui promet d’amasser une somme colossale.

«La vitesse de la lumière est 40% plus rapide dans le vide de l’espace que par la fibre optique», a souligné Elon Musk.

En ce qui concerne le projet de satellites en tant que tel, Musk a déclaré la semaine dernière qu’il estimait qu’ils pourraient être déployés dans l’espace d’ici 5 ans. À son avis, la transmission spatiale de données est plus prometteuse que les connexions filaires actuellement en place. «La vitesse de la lumière est 40% plus rapide dans le vide de l’espace que par la fibre optique», a-t-il souligné, ce qui permettrait à une connexion Internet par satellite d’être plus facilement accessible et rentable dans des régions à faible densité de population.

Il est intéressant de noter que Google a travaillé sur un projet similaire il y a quelques années, piloté par Greg Wyler, qui a depuis quitté son poste pour fonder sa propre entreprise, OneWeb. D’autres rumeurs suggèrent d’ailleurs que celle-ci pourrait travailler de pair avec SpaceX à l’élaboration du projet en question. Alors que le projet de Google employait des radiofréquences pour relier les satellites, le projet de SpaceX tirerait plutôt profit d’un système de connexion à base de laser.

Ces satellites (en réalité, des microsatellites) orbiteraient autour de la Terre à une altitude de seulement 1 200 km, alors que les satellites conventionnels se trouvent à une hauteur de plus de 35 000 km.