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La Surface Pro 3 : plus mince, mais plus fragile

Par Laurent LaSalle – le dans Actualités
Vous désirez savoir si vous serez en mesure d'effectuer la réparation de votre nouvelle Surface Pro 3 vous-même? Tout porte à croire que non.

À l’instar de iFixit, CNET s’est amusé a désassembler un nouveau produit techno afin de répondre à l’éternelle question : peut-on réparer soi-même ledit gadget? En ce qui concerne la Surface Pro 3, sa minceur viendra rendre la vie difficile à quiconque tentera de reproduire l’exercice.

La pile n’est pas soudée à la carte-mère et peut techniquement être remplacée. Toutefois, elle est fixée avec beaucoup de colle, rendant son retrait pratiquement impossible sans l’endommager.

LIRE ÉGALEMENT : Banc d’essai de la Surface Pro 3 de Microsoft

Compte tenu de sa taille, de son poids et de ses spécifications techniques, la Surface Pro 3 s’apparente davantage à un ordinateur portable qu’à une simple tablette. Elle est dotée d’un écran de 12 pouces d’une résolution de 2 160 x 1 440 pixels, des haut-parleurs stéréo, d’un lecteur de carte Micro SD, d’un port USB 3.0, d’un port Mini DisplayPort, et de deux caméras de 5 mégapixels.

Selon la configuration choisie, elle est propulsée par un processeur Core i3, i5 ou i7 d’Intel. Malheureusement, peu importe le modèle, la tablette est excessivement difficile à désassembler.

Parmi les points négatifs rapportés par le journaliste Bill Detwiler, le boîtier est très difficile à ouvrir : «L’ensemble panneau avant / écran est fixé à la coque arrière avec un adhésif, et le seul moyen d’ouvrir le boîtier est d’enlever le panneau. Cela signifie sortir le pistolet à air chaud, sèche-cheveux ou un autre appareil de chauffage afin de surchauffer très soigneusement les bords autour de l’écran.»

Detwiler note également la fragilité du verre couvrant l’écran. À son avis, tenter de retirer le panneau avant est un exercice long et fastidieux, surtout que le verre en question est extrêmement mince. «J’ai craqué l’un des coins de l’écran en exerçant qu’une légère pression», souligne-t-il.

On observe moins de vis que ce que proposait la Surface Pro 2 (avec près de 100 vis), mais malheureusement, elles demeurent nombreuses et de diverses tailles. La pile n’est pas soudée à la carte-mère et peut techniquement être remplacée. Toutefois, elle est fixée avec beaucoup de colle, rendant son retrait pratiquement impossible sans l’endommager.

Contrairement à iFixit, qui note la capacité d’effectuer une réparation des produits sur une échelle de 10, CNET n’évalue pas la chose de la même façon.

«Lorsque j’ai désassemblé la Surface Pro l’an dernier, je l’ai officiellement consacrée comme le pire appareil que j’ai pu démonter. Malgré un intérieur entièrement repensé et avec moins de vis, la Surface Pro 3 demeure un cauchemar en la matière», conclut le journaliste.

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Laurent LaSalle

Depuis qu'il a tapoté sur son Commodore Vic-20 à l'âge de 3 ans, Laurent est (un peu trop) obsédé par la technologie. Passionné d'informatique et de jeux vidéo, il a notamment été blogueur pour Radio-Canada et chroniqueur techno pour MusiquePlus .