Le Pokémon GO Plus est déjà en rupture de stock aux États-Unis

Victime de son succès

Il n’y a pas qu’Apple qui a choisi la date du 16 septembre pour lancer son tout dernier gadget. Nintendo offre aujourd’hui un gadget significativement plus abordable, et tout aussi populaire.

Si populaire en fait que le bracelet Pokémon GO Plus est déjà en rupture de stock aux États-Unis. Cet accessoire, qui permet aux joueurs de Pokémon GO de capturer plus facilement un Pokémon sur son chemin (à condition qu’il soit déjà inscrit à leur Pokédex), ne peut plus être commandé sur le site de GameStop, et n’est disponible sur Amazon qu’auprès de ses partenaires.

Au Canada, la situation semble différente. Le Pokémon GO Plus est toujours disponible sur le site d’Amazon, au prix de 44,99$ CA. Sans compter qu’il est possible de le retrouver dans certains magasins, comme c’est d’ailleurs toujours le cas au sud de la frontière.

Une mise à jour qui en déçoit certains

Niantic a également profité de l’occasion cette semaine pour déployer une mise à jour intégrant le nouveau système du copain Pokémon (le fameux buddy system). Concrètement, cela signifie qu’il est possible pour un dresseur de choisir l’une de ses bêtes pour l’accompagner, hors de sa Poké Ball, un peu comme Ash et Pikachu dans la série animée.

Les plus généreux Pokémon récolteront un bonbon par kilomètre, tandis que les autres nécessiteront 3 ou 5 kilomètres de marche.

L’heureux élu pourra alors récolter des bonbons en cours de route, ce qui permettrait techniquement aux joueurs de pouvoir faire évoluer des Pokémon du même type plus rapidement. Mais le problème décrié par bien des joueurs est que ce système est tout simplement radin. La distance à parcourir pour obtenir des bonbons étant variable d’un Pokémon à l’autre, les plus généreux d’entre eux produiront un bonbon par kilomètre – tandis que les autres nécessiteront 3 ou 5 kilomètres de marche.

Enfin, un logiciel espion présenté sous la forme d’un guide destiné à aider les joueurs de Pokémon GO a été téléchargé plus de 500 000 fois du côté d’Android. Selon la firme de sécurité Kaspersky Lab, celui-ci aurait toutefois fait que 6 000 victimes. L’application a depuis disparue du Play Store.