Le Devoir se décline en une nouvelle application mobile sur Android et iOS

Libre de télécharger

Dans l’espoir de rajeunir son lectorat, Le Devoir lance aujourd’hui une toute nouvelle application destinée aux téléphones Android et iOS.

Nommée Le Devoir Mobile, elle s’ajoute aux autres plateformes déjà exploitées par le plus important quotidien indépendant montréalais : son édition imprimée, son site web, son application pour tablette, et ses éditions numériques réservés aux abonnés.

Pour souligner le lancement, Le Devoir offre gratuitement l’accès illimité à tout son contenu jusqu’au 1er mars 2017.

La direction assure d’ailleurs qu’elle n’a pas l’intention d’abandonner son édition papier, contrairement à ce qu’a fait son concurrent La Presse en début 2016 suite au succès de son application mobile.

«Nous sommes fiers de proposer à nos lecteurs une plateforme numérique qui leur permet de s’informer d’une toute autre manière, tout en préservant les normes de qualité du Devoir», a déclaré Brian Myles, directeur du Devoir. «Le Devoir Mobile nous permettra de rejoindre une nouvelle catégorie de lecteurs pour qui le téléphone intelligent est le principal outil pour accéder à de l’information.»

Fais ce que dois

Contrairement à l’application La Presse+ dont le contenu est mis à jour quotidiennement (fonctionnant selon le modèle traditionnel des heures de tombées), Le Devoir Mobile peut recevoir de nouveaux articles tout au long de la journée. Les plus récents contenus sont d’ailleurs conservés automatiquement par l’application et accessibles même lorsque vous n’avez pas accès à Internet.

Parmi les fonctionnalités de l’application, les utilisateurs peuvent retrouver l’essentiel de l’actualité à suivre sous la rubrique Pour votre info, tandis que la section gratuite Temps libre propose «l’inspiration en matière de littérature, de musique, de films, de gastronomie et de vins». Lorsqu’une nouvelle s’y prête, il sera possible d’activer la fonction Tenez-moi au courant afin de recevoir des notifications lorsque de nouveaux articles à son sujet sont publiés. Enfin, il est possible de sauvegarder «un nombre illimité d’articles» si vous souhaitez les reconsulter plus tard, et de partager son contenu à travers les réseaux sociaux.

À noter que Le Devoir fonctionne selon un système de paywall. Vous ne pouvez accéder qu’à 15 articles par mois, et tant le site web que la nouvelle application ne manqueront pas de vous rappeler de vous abonner au quotidien lorsque vous vous approcherez de cette limite.

Cela dit, pour souligner le lancement de sa nouvelle application, Le Devoir offre gratuitement l’accès illimité à tout son contenu jusqu’au 1er mars 2017. Pour en profiter, il suffit de se créer un compte. Si vous préférez ne pas payer pour un abonnement une fois cette période d’essai arrivée à échéance, votre limite sera tout de même augmentée à 20 articles par mois.

Afin de promouvoir la nouvelle application, l’humoriste et auteur Adib Alkhalidey a été choisi comme porte-parole de la campagne de lancement, réalisée par l’agence montréalaise Écorce. Déclinée en six capsules humoristiques, la campagne permet à Alkhalidey de déboulonner certains mythes entourant Le Devoir, souvent perçu comme un média trop sérieux ou intellectuel.

  • r2d3

    Le Devoir est trop à gauche.

    • Gumby

      J’aime lire du «trop à gauche» et du «trop à droite» à d’autres sources d’information; Ça m’aide ensuite à faire la part des choses et à me forger mon opinion …que je garde pour moi-même (Non, Facebook et Twitter ne l’auront pas!). :P

      • r2d3

        j’ai fait des tests durant la crise étudiante pour analyser la censure dans les médias. J’ai donc publié sur plusieurs sites des commentaires à droite, neutre et à gauche. Les textes étaient identiques. C’est Le Devoir qui a censuré le plus de commentaires… uniquement les commentaires de droite. Le Devoir manipule.

  • Gumby

    J’ai encore en tête l’affaire Jutra et Lise Payette publié par Le Devoir. En écoutant ces publicités «humoristique» en ayant ça en tête, j’ai un sourire en coin mais pas parce que cette personne a poussé un bonne blague… En fait, oui, mais pas aux moments où il l’a souhaité. :)