La PlayStation était à l’origine un périphérique conçu pour la SNES

Le saviez-vous?

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L’histoire de l’industrie du jeu vidéo est remplie d’anecdotes incroyables à propos de l’origine d’une foule de produits que beaucoup d’entre nous utilisent tous les jours. C’est notamment le cas de la PlayStation…

Ouverte depuis cette semaine, l’exposition itinérante Game On se présente comme un incontournable des adeptes des jeux vidéo. En collaboration avec Ubisoft, le Centre des sciences de Montréal propose à ses visiteurs de revivre l’évolution fulgurante de cette forme de divertissement interactive en jouant à plus d’une centaine de jeux, de Pong à Virtua Fighter en version arcade, en passant par des consoles n’ayant jamais vu le jour au Canada, et même l’Oculus Rift.

Courez la chance de gagner une paire de laissez-passer à Game On, gracieuseté du Centre des sciences de Montréal.

Courez la chance de gagner une paire de laissez-passer à l’exposition, gracieuseté du Centre des sciences de Montréal. Dans les commentaires ci-bas, décrivez-nous l’expérience de jeu vidéo qui a bouleversé votre vie. Soyez enthousiaste et créatif dans votre récit. En tout, cinq laissez-passer doubles seront remis le 1er mai aux candidats dont l’histoire se sera le plus démarquée. Notez qu’à compter de cette date, les heures d’ouverture de l’expo seront plongées jusqu’à 21h00 tous les vendredis et samedis.

D’ailleurs, ce ne sont pas les histoires renversantes qui manque à cette industrie.

Saviez-vous que la première X-Box a été développée clandestinement par une poignée d’ingénieurs du département Direct X de Microsoft? Connaissez-vous l’histoire de Tetris, et comment Nintendo a poursuivi en justice Tengen, filiale d’Atari, afin d’obtenir les droits exclusifs du jeu sur ses consoles? Que dire des origines de la PlayStation?

En fait, il y a beaucoup à dire concernant cette machine qui a incontestablement révolutionné le monde du divertissement tel qu’on le connaît aujourd’hui. Sans la PlayStation, il n’y aurait pas de X-Box. Mais sans la SNES, il n’y aurait pas de PlayStation non plus.

Au début, il n’y avait rien

La PC Engine de NEC, avec son lecteur de CD, telle que présentée à l'exposition Game On.

La PC Engine de NEC, avec son lecteur de CD, telle que présentée à l’exposition Game On.

Les balbutiements de la PlayStation remontent à 1988. À l’époque, NEC commercialise le PC Engine CD, un lecteur de CD conçu pour être connecté à la console du même nom (baptisée TurboGrafx-16 en occident). Nintendo pour sa part s’est déjà aventuré dans la production d’un lecteur de disque optique pour la Famicom (la Nintendo Entertainment System), mais la nature magnétique du support réinscriptible rendait ce format beaucoup plus susceptible à la corruption. À ce niveau, le support CD était beaucoup plus fiable. Sans compter que le format CD-ROM XA, développé conjointement par Sony et Philips, permettait un accès simultané aux données audio et vidéo, en plus de comprendre beaucoup plus d’espace de stockage.

Intéressé par cette technologie, Nintendo mandate alors Sony au développement d’un lecteur de CD pour sa toute nouvelle console, la Super Nintendo Entertainment System. Le père du Walkman devient alors responsable de deux produits : la conception d’un périphérique se connectant à la SNES devant être commercialisé par Nintendo, et la conception d’un système tout-en-un nommé PlayStation, combinant la console et son lecteur de CD, devant être commercialisé par Sony.

Reconstitution du prototype de Sony (Image : Haruko Maru).

Reconstitution du prototype de Sony (Image : Haruko Maru).

Le projet est piloté par Ken Kutaragi, l’ingénieur chez Sony qui a notamment conçu le SPC-700, le processeur de synthèse audio employé par Nintendo dans la SNES.

À la fois visionnaire et surdoué, Kutaragi a rapidement compris tout le potentiel des jeux vidéo depuis un bon moment déjà, résolument convaincu que Sony doit intégrer le marché avec sa propre console. Malheureusement pour lui, le président de l’entreprise à l’époque, Norio Ohga, perçoit cette industrie comme un marché de jouets – et Sony n’est pas un fabricant de jouets. Mais puisqu’il est celui qui s’est montré le plus intéressé par les jeux vidéo en interne, Kutaragi a ainsi hérité du projet.

Un nouveau joueur intègre les coulisses

Le président de Nintendo s’aperçoit que le partenariat comprend une clause qui confère à Sony les droits de production du support CD employé par le périphérique. Pour Nintendo, perdre ainsi cette importante source de revenus est inacceptable.

Le projet évolue selon l’échéancier, mais le président de Nintendo, Hiroshi Yamauchi, s’aperçoit que le partenariat comprend une clause qui confère à Sony les droits de production du support CD employé par le périphérique. Notamment pour des raisons de contrôle de qualité, Nintendo a toujours été le seul fournisseur du support employé par ses systèmes depuis le lancement de la NES. Perdre ainsi cette importante source de revenus est inacceptable.

Yamauchi demande alors à son gendre, le PDG de la filiale américaine de Nintendo, de négocier avec l’autre entreprise qui possède les droits du format CD-ROM XA, Philips. Une alliance est alors formée entre les deux entreprises, à l’insu de Sony, qui poursuit le développement des deux appareils.

Vient alors le Consumer Electronics Show de 1991. Fier du travail accompli, Sony dévoile à la presse le fruit de son partenariat avec Nintendo, la console compatible avec les jeux SNES et pouvant également exécuter des jeux sur CD, la PlayStation. Le lendemain, Nintendo annonce pour sa part la surprise : c’est plutôt Philips qui sera le fournisseur officiel du lecteur de CD destiné à la SNES.

Cette trahison de la part de Nintendo suscite sans surprise la grogne chez Sony. Kutaragi y voit alors l’opportunité pour son entreprise de créer une console de A à Z. Il obtient sans problème l’approbation de ses patrons, et profite ainsi de tout le savoir acquis auprès de Nintendo lors du développement de ce précédent projet pour commencer la conception de la vraie PlayStation.

Épilogue

En cherchant à avoir la main mise sur la production du support CD, Nintendo a essentiellement donné naissance à son plus dangereux rival. Si Sega lui a donné du fil à retordre dans l’important marché américain avec la Genesis, l’arrivée de Sony dans l’industrie du jeu vidéo a anéanti le succès qu’aurait pu obtenir Nintendo pour les deux générations de consoles suivantes.

La Net Yaroze, une version noire de la PlayStation destinée aux développeurs amateurs, telle que présentée à Game On.

La Net Yaroze, une version noire de la PlayStation destinée aux développeurs amateurs, telle que présentée à Game On.

Le lecteur de CD produit Philips pour la SNES n’a jamais vu le jour. Le projet étant tombé à l’eau, Philips s’est retrouvé avec un prix de consolation : une licence lui permettant de concevoir des jeux mettant en vedettes les personnages de Nintendo pour la CD-i, le système multimédia du fabricant européen qui tomba rapidement dans l’oubli. Il faut dire que ces jeux, avec lesquels Nintendo n’a aucunement été impliquée, sont unanimement considérés comme les pires titres exploitant les propriétés intellectuelles de l’entreprise japonaise.

Aujourd’hui, Sony est devenu un incontournable d’une toute nouvelle industrie. Que serait-il arrivé si Nintendo n’avait pas été si gourmand?

  • Josie

    Personnellement, le jeu qui m’a le plus affecté est la trilogie d’Ezio d’Assassin’s Creed sur la PS3 venant de Ubisoft ! J’étais tellement accro à ce jeu que je pouvais y passer mes soirées entières et mes journées de congé. Je ne vivais que pour ça et que pour Ezio :) À certains moment, lorsque j’étais confronté à des difficultés, j’étais tellement fâchée que je « rageais » à voix haute à en faire rire mon copain. J’ai fini par finir la trilogie mais pas à 100%, car j’ai décidé de prendre une pause afin de m’attaquer à Assassin’s Creed Black Flag qui me fait autant frustrer vu que je suis incapable de naviguer sans faire couler mon navire XD Donc je suis prise avec une série de jeu qui me fruste au plus haut point mais dont je suis totalement accro et fière de l’être !

  • Sebastien Gauthier

    J’ai pas encore fini le jeu encore, mais Dark Souls, MY GOD !!!!! Tellement difficile , que j’arrete pas de sacrer lol. Le genre de jeu que tu as le gout de lancer ta manette dehors tellement que c’est fustrant et chiant. Mais en même temps tellement un jeu le fun à jouer parce que c’est énormément de challenge !!

  • Michaël Comeau

    Le plus grand bouleversement que j’ai vécu dans le monde du Jeux Vidéo est sans aucun doute le moment que j’ai joué pour la première fois à la Gameboy. Plus précisément aux jeux Pokémon. Un Rpg qui a selon moi révolutionné l’industrie du Jeux Vidéo à jamais avec une liberté et un monde ouvert incroyable. Le plaisir d’utilisé le fameux  »GameShark » pour accéder à certains contenu inaccessible. Ces années passé sur la GameBoy resteront à jamais gravé dans ma mémoire vidéoludique!

  • Simon Gagnon

    Pour ma part, c’est la Nintendo DS. À l’école tout le monde avais une DS ! Ce qui était magique , c’est le fait qu’on avais pas besoin du jeu pour joué avec c’est amis. On pouvais jouer tous ensemble a Mario kart puis après écrire aux filles sur pictochat. Finalement nos échange de pokémon et les battail qui mettait du piquant dans nos vie comme si on étais des vrai dresseurs de pokémon.

  • Antonin Lavigne

    My my, il y a tellement de moment intense… je dirais que le plus boulversant c’est à la sortie de minecraft où après quelques heures ma tendre moitié me disait littéralement quoi et comment construire… aujourd’hui je vis le rêve de pouvoir gamer avec ma douce, de partager une passion qui nous a incroyablement rapproché… même si elle me fait manger le tapis sur battlefield… ;)

  • Sylvain Benoit

    L’expérience de jeu qui a bouleversé ma vie est avec Final Fantasy… au début le 4, ensuite le 6… Je me rappelle tout d’abord que j’ai appris l’anglais avec ces RPGs… Je me rappelle de m’asseoir avec mon père et de lui traduire ce que j’apprenais en anglais… Et quand je ne savais pas ce que ça disait, je prenais le dictionnaire et je recherchais. Je me rappelle également que je voulais également, dans FF4, jouer avec l’Homme Patate (Cid). Et bien sûr, pour moi, voir des cinématiques comme des bombardements de Airships ou un Spoony Bard se faire frapper par un vieux sage était quelque chose de nouveau et les Final Fantasy le rendaient très bien à cet époque. Je voulais toujours avancer plus! Je l’ai refait mainte et mainte fois!

    Ensuite, j’ai découvert Final Fantasy VI. Un peu frustrant au début parce que c’était un peu moins linéaire que le FF4 et, à mon jeune âge, je me perdais facilement à certains moments. Mais j’ai surmonté ces difficultés! Je trouvais également le jeu un peu plus sombre que le FF4 alors ça m’intriguait davantage. J’ai bien aimé que les 14 personnages avaient tous une petite histoire… mais le moment qui m’aura marqué pour la vie est cet opéra extraordinaire! À partir de ce moment, je me suis mis à m’intéresser davantage à la musique de jeux vidéos également. Ce fut un moment marquant pour moi parce qu’aujourd’hui, je continue d’analyser et de réfléchir sur les musiques de jeux. Cet opéra, avec l’introduction poignante, ce chant de Celes si touchant, le combat entre les soldats et également avec les rats pour augmenter l’intensité avec la musique de combat entre Ultros et les amis de Locke…. pour finir ça sur un high musical avec Setzer qui « kidnappe » Celes pour l’amener dans un de mes airships préférés, le BlackJack….

    Ouep… Les Final Fantasy de l’époque du SNES m’auront ouvert à l’anglais et à la musique. Pour moi, c’est bouleversant parce que je n’aurais probablement pas évolué autant dans les deux si je n’avais pas connu les Final Fantasys :)

  • Serge

    Superbe article. Je connaissais déjà l’histoire, mais il me manquait quelques bouts. Je ne savais pas que Sony travaillais sur la PS au même moment qu’elle travaillait sur le SNES-CD, je pensais que c’était en guise de vengeance qu’elle a décidé de le faire.

    Concernant mon expérience personnelle des jeux vidéos, c’est aussi un peu par vengeance si aujourd’hui je fais carrière dans le domaine de la programmation. Et justement à propos d’un jeu vidéo. c’était à la fin des années 80, en secondaire 1. L’informatique m’intéressait énormément et j’avais toujours voulu développer des jeux vidéo. J’avais à la maison un déjà vieux XT 8088 acheté de seconde main d’un ingénieur civil avec une bonne carte video (une EGA ATI Wonder 256k pouvant afficher 16 couleurs sur une palette de 64). Je programmais quelques intros de jeu en GWBasic sous MS-Dos, je me programmais des BBS boboche avec PCBoard en faisant des ptites animations ASCII. Mais rien de vraiment impressionnant.

    Puis un moment donné, y’a eu une annonce à mon école pour des cours de programmation sur l’heure du midi. J’ai sauté sur l’occasion. Surtout que le contenu du cours était la programmation d’un jeu video (Pac-Man en GW-Basic). WOW!!!!! 2hre de midi par semaine…. Laissez-moi vous dire que pour des enfants de 11-12ans, c’était un projet pour l’année. Sauf qu’à quelques mois de la fin de l’année, lorsque le projet était presque complété et que mon professeur nous a abandonné, ne sachant probablement pas lui-même comment faire pour terminer le projet étant donné qu’on était à peine encore à la programmation des collisions des murs et que le 64k de mémoire était presque atteint. J’ai décidé d’entreprendre par moi-même une optimisation du code et de terminer le projet et de le montrer aux autres étudiants qui avaient décider de ne pas abandonner malgré l’abandon du prof.

    Au final, je n’aurai jamais programmé de jeux vidéo dans ma carrière en informatique ( :’( ) , m’ayant concentré sur le développement web. Mais sans l’abandon de ce professeur lors de la création de mon tout premier jeu, je serais surement ailleurs aujourd’hui. Merci professeur anonyme pour avoir abandonné ta classe de programmation para-scolaire. Aujourd’hui, je suis fier de dire que j’ai fait moi-même, mon jeu de pac-man à l’âge de 12 ans, et que probablement que j’ai plus d’avenir que toi en informatique.

    • GodsWarrior

      Une bien belle histoire et bravo de n’avoir jamais baisser les bras.

      • Serge

        Merci :)

    • https://branchez-vous.com/ Laurent LaSalle

      En fait, il faut bien comprendre que la PlayStation au départ était une SNES intégrant un lecteur de CD. Effectivement, par la suite, c’est devenue l’arme de vengeance : une console à l’architecture différente, et dont la caractéristique tournait autour de la 3D.

  • GodsWarrior

    Je me souviens encore de ces annonces dans les magazines à l’époque.

  • Jérémy

    L’une des plus belles aventures a été vécu avec ICO sur playstation 2 en 2001.

    Au delà d’un simple jeu d’action/aventure, ICO m’a transporté dans un univers magique et poétique.

    C’est selon moi une première dans l’histoire du jeu vidéo : un jeu a réussi à donner de l’âme à ses personnages avec une sensibilité très marquée.

    L’univers du jeu nous plonge dans des décors magnifiques avec une ambiance qui lui est propre. Pour la première fois, un jeu vidéo a été capable de nous transporter dans un univers d’émotions aussi intense, loin des clichés des jeux violents. Plus qu’un jeu, une expérience bouleversante !

  • Mat

    Sans trop élaborer, moi mes meilleurs moment furent avec les Final Fantsy 1 et 3.
    Mais le top du top pour moi fût « Chrono Trigger ».
    Je suis quand même surpris que personne ne l’ait encore mentionné!

    • CharleyGervais

      Je n’avais pas encore écrit mon commentaire mais Chrono Trigger est LE jeu le plus marquant pour moi.

  • Gabriel

    Je me rappelle, je n’avais que 4 ans (1996), mon parrain nous avait prêté sa Playstation et le meilleur ami de mon oncle avait prêté le jeu Crash Bandicoot, le premier du nom. Ce fut ma première expérience en matière de jeu vidéo, j’ai tout de suite accroché, Crash Bandicoot: un jeu pour toute la famille et bodel qu’on a eu du plaisir. Je me rappelle, je battais les boss pour ma mère parce qu’elle n’aimait pas ces tableaux :P . Aujourd’hui, j’ai les 4 Playstation et les deux premières Xbox encore toutes branchés quelque part dans la maison et plusieurs centaines de jeu pour les accompagner.

  • alexandre mireault

    je me souviens encore de ma premiere fois avec un jeux video et cest a ma fete de 5 ans en 1989… Mon pere mavait acheter un nes avec mario bros et zelda 2…jen parle 26 ans plus tard et je trippe autand..a partir de ce moment jai compris que javais une passion pour le jeux video

  • CharleyGervais

    Mon expérience qui a changé ma vie de gamer est avec Chrono Trigger. Même si j’adorais les jeux avant de découvrir ce chef-d’oeuvre, Chrono Trigger fût le premier jeux où j’ai ressentit une telle immersion avec une histoire riche et complexe tout en étant bien équilibré, les techniques qui se font entre 2 ou 3 personnages en même temps, l’exploitation de la ligne du temps pour complété des énigmes et ***spoiler alert*** la mort du héros qui m’as pris par surprise. La qualité des décors et des sprites ont établi un précédent sur la SNES.

    Je rejoue à Chrono Trigger régulièrement sur ma SNES ou sur ma 3DS et ce jeux n’as pas pris une ride. Dans ma vie de gamer, il y a un avant et après Chrono Trigger et je n’ai pas retrouvé de jeu qui m’as redonné ces frissons que j’avais lorsque j’ai fait le jeu pour la première fois.

  • Danny St-germain

    Moi étant trop jeune pour jouer aux arcades(c’etait 16 ans ou accompagner d’un adulte dans le temps)mon grand frère m’y emmenais et c’est la que j’ai découvert les jeux video,wow!ce fut une révélation!.ensuite j’ai eu un atari 2600 c’etait super le fun mais quand la nes a vu le jour,la je suis devenu vraiment passionner.Mon jeu préféré ever,c’est Megaman 2,j’y joue encore de temps en temps sur émulateur android.

  • Matiouzek Stanis

    Première console: sega master system II, premiers émois, premier jeu: Alex Kidd!!! Première mascotte de sega, ce petit personnage inspiré par Bruce Lee m’aura tenu en haleine des heures durant et m’aura fait rager plus d’une fois contre le fameux Dr Robotnik!! Mais heureusement les poings disproportionnés d’Alex auront raison de lui! Nostalgie…

  • M-A Lavigne

    Mes premiers pas dans le monde des jeux-videos s’ est fait à l’âge de 3 ans, sur la SNES de ma soeur. Lorsqu’elle quittait pour l’école, je m’empressait toujour de descendre au sous-sol pour allumer la fameuse console et essayer de passer l’animation d’introduction du jeu Zelda A Link to the Past. À l’époque, j’étais presque capable de me rendre à l’écran de sélection de sauvegarde sans avoir peur! C’est alors que ma fascination des jeux a tranquillement débutée. Depuis ce temps, j’ai apris à coordonner mes mains sur les boutons et puis je n’ai pas lâché les contrôleurs de tout genre depuis. Ça me fait penser, j’ai toujours la SNES de ma soeur chez moi avec ce fameux jeu épique qu’est A Link to the Past!

  • Matiouzek Stanis

    La première fois que j’ai vu le docteur Robotnik ça m’a hérissé les poils…même que ça m’a mis en boule!
    Depuis je cours après des anneaux d’or et d’argent tout en étant gentil et surtout en voulant n….. le fameux docteur dont je ne citerai pas le nom ( en fait je l’ai dit avant si jamais tu veux savoir)….bon il parait qu’un pote genre renard m’a rejoint mais je préfère bosser en solo…en tout cas pour les prendre les anneaux et buter des coccinelles…au fait je m’appelle Sonic the hedgehog…un nom un peu pompeux pour un hérisson mais j’assume! Je suis le 1er du genre et existe encore!
    Pics & peace! ;)

  • https://branchez-vous.com/ Laurent LaSalle

    Le concours est terminé. Merci à tous d’avoir partagé avec nous vos tranches de vie. Je dois admettre que plusieurs de vos commentaires ont été très intéressants à lire, et ça n’a pas été évident de déterminer les gagnants.

    Bien entendu, le but de l’expérience était d’élaborer sur l’expérience de jeu vidéo qui vous a le plus marqué, que ce soit votre toute première fois ou non. Voici donc les personnes qui se méritent une paire de laissez-passer pour Game On : Charley Gervais, Serge, Sylvain Benoit, Michaël Comeau et Josie.

    Je vais communiquer par courriel avec eux afin de déterminer comment effectuer la remise de leur prix.

    • Sylvain Benoit

      Cool. Merci beaucoup Laurent! C’est très apprécié :)